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Le Service Civique est une expérience unique. Il offre aux jeunes l’opportunité de s’engager pour la société. De plus, il leur permet de développer de nouvelles compétences. Ce dispositif a déjà séduit plus de 700 000 jeunes en France. Il est, en effet, fondamentalement inclusif. Le Service Civique est une chance pour tous, y compris pour les personnes en situation de handicap.
Cet article vous propose un guide complet. Vous comprendrez comment le Service Civique s’adapte aux besoins des personnes handicapées. Nous abordons l’accessibilité des missions et les aménagements. Nous expliquons aussi l’indemnisation. Finalement, nous présentons les nombreux bénéfices de cette expérience.
1. Le Service Civique, un engagement pour tous
Le Service Civique est un engagement volontaire. Son but est de servir l’intérêt général. Il s’adresse aux jeunes de 16 à 25 ans. Cependant, cette limite d’âge est étendue à 30 ans pour les jeunes en situation de handicap. Une mission dure de 6 à 12 mois. Elle représente au minimum 24 heures par semaine. Les missions couvrent des domaines variés. On trouve l’environnement, la culture, l’éducation ou la solidarité.
La loi du 10 mars 2010 a créé le Service Civique. Elle pose le principe de la pleine inclusion des jeunes handicapés. Elle garantit qu’aucune discrimination n’est tolérée. Ainsi, un volontaire ne peut pas être écarté à cause de son handicap. De plus, la loi oblige les organismes d’accueil à mettre en place des aménagements. Ces aménagements permettent au volontaire de réussir sa mission dans les meilleures conditions.
2. L’accessibilité du Service Civique pour les personnes en situation de handicap
Le Service Civique ouvre ses portes aux personnes handicapées. En réalité, il met en place des outils concrets. Ces outils garantissent l’accessibilité de l’expérience. L’inclusion est au cœur du projet. Cela passe par des dispositifs adaptés à chaque situation.
2.1. Aménagements raisonnables : un droit fondamental
Les aménagements raisonnables sont la pierre angulaire de cette inclusion. On définit un aménagement comme une mesure concrète. La structure d’accueil l’installe pour adapter un poste de travail ou une mission. Ces aménagements répondent aux besoins du volontaire.
Ils peuvent prendre des formes très variées. Par conséquent, il est essentiel d’en discuter avec la structure d’accueil pendant le processus de candidature.
- L’adaptation du poste de travail : On peut installer un fauteuil ergonomique. On peut aussi fournir un clavier ou une souris adaptés. De même, on peut utiliser des outils ou logiciels spécifiques pour l’aide à la lecture.
- L’ajustement du temps de travail : Une personne avec une maladie chronique a besoin d’un rythme plus souple. Elle peut aussi avoir besoin de pauses régulières. Le Service Civique s’adapte. Il peut ajuster le nombre d’heures par jour ou les répartir sur la semaine.
- La mise à disposition d’un auxiliaire de vie : Dans certains cas, un auxiliaire de vie peut accompagner le volontaire dans ses déplacements ou dans certaines tâches. La structure d’accueil ou les aides publiques peuvent financer cet accompagnement.
- L’adaptation des tâches : On peut aussi adapter les missions elles-mêmes. En outre, une mission d’accueil peut se concentrer sur la communication écrite si le volontaire a des difficultés d’élocution.
2.2. Le rôle de la RQTH et de la MDPH
La reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH) et les décisions de la MDPH (Maison Départementale des Personnes Handicapées) sont des documents précieux. Elles aident les organismes d’accueil à mieux comprendre les besoins du volontaire. De ce fait, ils justifient les demandes d’aides et de financements auprès de l’Agence du Service Civique.
3. L’indemnisation et les aides financières
L’aspect financier est souvent une interrogation pour les volontaires. Le Service Civique offre une indemnité mensuelle. Aussi, il prévoit des aides supplémentaires pour les personnes en situation de handicap.
3.1. Le montant de l’indemnisation de base
Chaque volontaire en Service Civique reçoit une indemnité minimale. En fait, elle se compose de deux parties :
- Une indemnité directe de l’État : L’État verse cette indemnité directement au volontaire. Elle est d’environ 522,78 € par mois (montant indicatif, à vérifier sur le site officiel).
- Une prestation complémentaire de l’organisme d’accueil : L’organisme d’accueil verse une prestation de 111,35 € (montant indicatif). Elle couvre les frais d’alimentation ou de transport. Elle peut être versée en espèces ou en nature.
3.2. La majoration pour les personnes bénéficiaires de l’AAH
L’inclusion prend tout son sens au niveau financier. Les volontaires qui reçoivent l’Allocation aux Adultes Handicapés (AAH) ont droit à une majoration de leur indemnité.
- Montant de la majoration : L’État majore l’indemnité mensuelle d’environ 117,70 € (montant indicatif).
- Plafond de cumul avec l’AAH : La règle de cumul est claire et très avantageuse. On peut cumuler intégralement l’indemnité de Service Civique, y compris sa majoration, avec l’AAH. En bref, l’indemnité n’est pas prise en compte dans le calcul des ressources pour l’AAH. En d’autres termes, le volontaire continue de percevoir son AAH en totalité. Il y ajoute son indemnité de Service Civique. C’est un point capital qui garantit la sécurité financière.
4. Le processus de candidature et l’accompagnement
Postuler à une mission de Service Civique est un processus structuré. Néanmoins, il existe des points de vigilance spécifiques pour les personnes handicapées.
4.1. Trouver la bonne mission
Le site officiel du Service Civique permet de rechercher des missions. Vous pouvez filtrer selon plusieurs critères. Il est essentiel de ne pas se limiter aux missions explicitement « handicap ». La plupart peuvent être adaptées. De ce fait, il est conseillé de contacter directement les organismes. Discutez avec eux de l’adaptabilité d’une mission.
4.2. La candidature et l’entretien
Votre dossier de candidature (CV, lettre de motivation) doit mettre en avant vos compétences. Il doit aussi souligner votre motivation. L’entretien est par conséquent l’occasion d’avoir une discussion ouverte sur votre handicap et les aménagements nécessaires.
- Aborder le sujet du handicap : Il est recommandé d’aborder le sujet de manière constructive. Ne dites pas « Je ne peux pas… ». Il est plus judicieux d’expliquer « Mon handicap fait que j’ai besoin de cet aménagement. Ainsi, je pourrai contribuer pleinement à la mission ». Cette approche proactive montre votre motivation. Elle prouve votre capacité à trouver des solutions.
4.3. Le rôle du tuteur et des référents
Une fois la mission commencée, un tuteur accompagne le volontaire. On le désigne au sein de l’organisme d’accueil. Son rôle est de vous accompagner et de vous former. Il veille aussi à ce que les conditions de la mission soient respectées. En outre, les organismes d’accueil doivent nommer un référent handicap. Il facilite la mise en œuvre des aménagements.
5. Les bénéfices de l’expérience du Service Civique
Au-delà de l’aspect financier, le Service Civique offre de nombreux bénéfices. Ils sont particulièrement enrichissants pour les personnes handicapées.
- Le développement personnel et le gain de confiance : L’expérience vous permet de sortir de votre zone de confort. Elle vous aide à relever de nouveaux défis. Elle renforce aussi l’estime de soi. Le sentiment d’être utile à la société est un puissant levier d’épanouissement personnel.
- Le développement de compétences professionnelles : Le Service Civique est un véritable tremplin vers l’emploi. Le volontaire y acquiert des compétences techniques et interpersonnelles. Il apprend le travail en équipe ou la gestion de projet. Il prend aussi des initiatives. Ces compétences sont très valorisées sur le marché du travail.
- L’intégration sociale : L’engagement citoyen est une formidable occasion de faire de nouvelles rencontres. Il permet de tisser des liens sociaux. Finalement, il rompt l’isolement que peut parfois engendrer le handicap.
Conclusion : Un tremplin vers l’autonomie et l’emploi
Le Service Civique est bien plus qu’une parenthèse. C’est un véritable tremplin vers l’autonomie. C’est une chance pour l’intégration sociale et professionnelle des jeunes handicapés jusqu’à 30 ans. Le dispositif français, avec ses aménagements et ses aides financières adaptées, se veut un modèle d’inclusion. Il est essentiel de ne pas laisser les appréhensions prendre le dessus. Se lancer dans l’aventure du Service Civique, c’est choisir de faire la preuve de ses capacités. C’est montrer sa résilience et sa détermination. C’est aussi une opportunité unique de montrer que le handicap ne définit pas les limites d’un engagement citoyen et d’un avenir professionnel.
Dernières modifications le 26 octobre 2025 par Jérémy



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